PoliEconia Tous les jeux de J10M
Emblème de PoliEconia : une couronne posée sur une colonne

Bientôt en ligne

Jeu de gestion et de simulation géopolitiquePoliEconia

Chaque décision a un prix.

Un jeu de gestion profond où vous prenez la tête d'un vrai pays, dans un monde qui commerce, se fournit et se sanctionne. Vous tenez le budget, les échanges et les alliances. Les électeurs, eux, tiennent les comptes.

  • Trois fenêtres de PoliEconia : le gaz par gazoduc sous sanctions dans le panneau Ressources, les ministres du gouvernement, et un arbitrage demandé sur un contrat gazier avec la Norvège

    Arbitrer. Le gaz russe sous sanctions, les prix qui grimpent, et votre ministre qui propose un contrat avec la Norvège. À vous de trancher.

  • Trois fenêtres de PoliEconia : les indicateurs de l'économie, les dépenses du budget poste par poste, et la chambre avec les sièges de chaque parti

    Gouverner. L'économie, le budget poste par poste, et la majorité qui vous tient au pouvoir.

  • Quatre fenêtres de PoliEconia : un ministre, l'origine des services importés, la carte des relations en Europe et les graphiques

    Commercer. Ce que le pays achète, à qui il l'achète, et ce que chaque partenaire pourrait vous faire en coupant ses livraisons.

  • Arbitrer
  • Gouverner
  • Commercer
Un hémicycle de parlement en pleine séance

Une simulation géopolitique et économique, à l'échelle d'un pays

Vous prenez la tête d'un pays réel, avec sa dette, son chômage, ses alliances et ses dépendances. Autour de lui, le monde se partage en grands blocs qui commercent, se concurrencent et se sanctionnent. Le temps avance jour après jour, en pause ou en accéléré : chaque mois, l'économie répond à vos choix et vos partenaires à votre diplomatie, jusqu'aux prochaines élections.

Un bureau ministériel avec des piles de pièces, des graphiques et la ville au couchant

Un jeu de gestion profond, où tout se paie

Sous l'interface tourne un modèle complet, calé sur les comptes officiels de chaque pays : les secteurs de production, trois classes de ménages, la banque centrale, la dette de l'État et celle des entreprises. Ce qu'un ménage dépense, une entreprise le vend ; ce que l'État emprunte, quelqu'un le prête. Et chaque mesure a son revers. Baisser un impôt fait plaisir, puis creuse le déficit. Relever l'âge de la retraite soulage le budget, et fait descendre dans la rue. PoliEconia montre le prix de chaque décision avant que vous la preniez : ce qu'elle rapporte, ce qu'elle coûte, et qui va s'en plaindre.

Huit domaines, un seul pays à tenir

Un globe ancien relié par des routes commerciales dorées, dans une bibliothèque

Le commerce mondial au cœur de la simulation

Aucun pays ne vit seul. Quarante-neuf ressources, du blé au pétrole, des puces électroniques à l'armement, s'échangent sur des marchés mondiaux où les prix suivent l'offre et la demande. Vous voyez qui vous fournit quoi, et ce qu'un grand bloc pourrait vous faire en coupant ses livraisons. Droits de douane, embargos et sanctions changent la donne : une sanction n'est jamais étanche, mais elle coûte toujours à quelqu'un, parfois à celui qui la décide.

  1. Choisissez un paysavec son régime, ses partis et sa situation de départ
  2. Choisissez votre cample parti au pouvoir, ou un autre si le régime le permet
  3. Fixez les règlesdate de départ, objectif, marge d'erreur, assistance
  4. Gouvernezseul, ou en confiant des domaines à vos ministres
Un conseil des ministres autour d'une longue table, devant la ville au couchant

Déléguer, c'est aussi un choix de gestion

Confiez un ministère, et son ministre gère le courant à sa façon : un dépensier subventionne, un rigoureux coupe, un écologiste veut sortir de la filière la plus polluante. Les décisions lourdes, nationaliser ou arrêter une filière, reviennent toujours sur votre bureau.

Questions sur PoliEconia

Quel genre de jeu est PoliEconia ?

Un jeu de gestion profond doublé d'une simulation géopolitique et économique. Vous dirigez le gouvernement d'un pays réel, dans un monde qui commerce, se fournit et se sanctionne : vous fixez vos choix, le temps avance à la vitesse que vous voulez, et le pays comme ses partenaires réagissent.

Quelle place tient le commerce mondial ?

Centrale. Quarante-neuf ressources, du blé au pétrole, des puces électroniques à l'armement, s'échangent sur des marchés mondiaux dont les prix suivent l'offre et la demande. Vous voyez qui vous fournit quoi, et ce que chaque grand bloc pourrait vous faire en coupant ses livraisons. Droits de douane, embargos et sanctions se décident et se subissent.

Est-ce un jeu de guerre ?

Non. La puissance s'y joue par l'économie, le commerce et la diplomatie : il n'y a aucune armée à diriger sur une carte.

Quels pays peut-on gouverner ?

Des pays de tous les continents, chacun avec son régime, ses partis et sa situation de départ. Une démocratie parlementaire riche et endettée ne se gouverne pas comme un pays jeune qui subventionne son pain et son carburant.

D'où viennent les chiffres du jeu ?

Des institutions officielles, comme le FMI, la Banque mondiale, l'OCDE, l'OMC ou la Banque des règlements internationaux, et d'une centaine d'autres sources publiques. Le moteur part de ces comptes réels, échanges commerciaux compris, puis les fait évoluer mois après mois selon vos décisions.

Peut-on perdre la partie ?

Oui. Si votre coalition vous lâche ou si les électeurs vous congédient, vous quittez le pouvoir. Tenir le budget ne suffit pas : il faut aussi garder une majorité.

Faut-il s'y connaître en économie ?

Non. Le jeu est profond, mais il ne cache rien : chaque indicateur et chaque levier s'explique au moment où vous en avez besoin, chaque chiffre dit d'où il vient, et l'assistance guidée laisse vos ministres gérer au départ.

Sur quoi se joue-t-il ?

Dans le navigateur, sans téléchargement ni installation.

Quand sort-il ?

Bientôt, à cette adresse.